Découvertes brutes, les bons tuyaux à partager. Faites circuler l'info !
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Ondes: les représentants du personnel traînés au Tribunal par la RATP
les représentants du personnel traînés au Tribunal par la RATP Les nouvelles technologies sont de plus en plus présentes à la RATP.
Certaines d’entre elles génèrent des ondes électromagnétiques, mais
sont-elles nocives pour la santé des travailleurs/euses et des citoyen-
nes ?
En matière de normes, la RATP applique les directives européennes. Vu
l’avancée des recherches scientifiques et des préconisations émises
par le Conseil de l’Europe, l’association nationale Robin des Toits et
le syndicat SUD estiment que les normes sont dépassées et présentent
des risques sanitaires. En effet, en Mai 2011, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé)
classait l’ensemble des radiofréquences en catégorie 2B (cancérogène
possible) ; en Mai 2011, le Conseil de l’Europe dans sa Résolution
1815 préconise de revoir les fondements scientifiques des normes
actuelles d’exposition aux Champs Electromagnétiques (CEM) et
d’appliquer le principe de précaution, à savoir fixer un seuil de
prévention n’excédant pas les 0,6 Volt par mètre. Dans l’objectif d’obtenir une analyse fine d’exposition aux CEM pour
les salarié(e)s et les usagers et de mettre en place une prévention
adaptée si nécessaire, le syndicat SUD de la RATP a demandé une
expertise par un cabinet indépendant, Mesures_ CQFD. Or, la RATP
refuse justement une expertise « indépendante » et la conteste
juridiquement – lui préférant une étude classique qui a pour résultat
la minoration de la réalité de l’exposition. Le syndicat SUD, soutenu par Robin des Toits, s’étonne de cette
décision de l’entreprise de service public et demande sans plus
attendre d’appliquer le principe de précaution et de permettre, au
même titre à tous les usagers, l’égalité d’accès au transport aux
personnes atteintes du syndrome d’intolérance aux champs
électromagnétiques.
sur les sentiers...dimanche 26 février Grenier à sel
Un squat ouvre à Tours !
Salut à vous, juste pour infos, nous avons ouvert un squat à Tours suite à un mouvement sur les thématiques du logement et des papiers. ça fait 4 jours maintenant, il sera certainement fermé avant d'avoir eu le temps de quoi que ce soit, mais on s'organise. Bon voilà, je me disais juste que c'était une info qui pourrait vous intéresser. Si vous voulez voir un peu ce qui ce passe, il y a un petit blog:
CP-11 indignés jugés le 31 octobre
COMUNICADO DE PRENSA/COMMUNIQUÉ DE PRESSE [23/09] Media Center Paris
International Commission 15M
06 27 41 80 68 / 00 33 627 741 068
Organisation commission démocratie réelle au sein du mouvement #frenchrevolution
Je suis désolée de tous ces changements de dernière minute, mais avec la répression qu'on subit aujourd'hui en France ça devient difficile pour s'organiser et ce même dans l'espace public.
Notre commission "démocratie réelle au sein du mouvement" a voté à l'unanimité le 28/05/2011 la proposition de création d'un wiki, de la commission voir du mouvement, mais malheureusement nous n'avons pas pu exposer cette proposition et la faire voter à l'AG. Vu la situation actuelle, nous avons pris le parti de le mettre en place, même si ce n'est que temporaire en attendant le site officiel du mouvement de paris, pour assurer une cohésion de la commission et éviter le problème de centralisation des adresses mails. Nous avons donc mis en ligne les comptes rendus des 2 réunions de la commission, ainsi que des infos sur les activités de la commission et sur les lieux, heure etc des réunions, pour être clair et que tout le monde ait accès à l'info.
L'adresse du wiki: http://democratiereelleinterne.wikia.com/wiki/Commission_d%C3%A9mocratie_r%C3%A9elle_au_sein_du_mouvement_Wiki
Faites circuler!
Pour ce soir, suite à toutes les réponses que j'ai eu après l'envois de mon appel pour ce soir, je propose que ceux qui veulent participer à la commission "démocratie réelle au sein du mouvement" viennent sur le boulevard Richard Lenoir derrière les tentes blanches, qui est à coté de la place de la Bastille, il y aura quelqu'un avec une pancarte. De même, il y aura quelqu'un avec une pancarte sur la place de la Bastille pour informer les gens du changement de lieu pour ce soir, car avec la présence des crs et des rg il va être périlleux de mener à bien la commission sur devant l'opéra même.
Pour ce qui est de la suite des événements, on va essayer de s'organiser et de se coordonner au mieux entre commissions, la commission "démocratie réelle au sein du mouvement" va transmettre les infos directement sur son wiki pour que tout le monde puisse suivre facilement.
Je pense qu'il va falloir étendre le mouvement sur plusieurs places publiques, mais c'est bien sûr à discuter en commission et en AG si on peut toujours la faire.
A ce soir en tout cas,Orianne (commission démocratie réelle)
Communiqué de presse GAZ ET PETROLE DE SCHISTE. Citoyens demandent des comptes au pétrolier Vermilion
Erratum. Dans notre précédent communiqué envoyé hier 9 mai, nous dénoncions la récente attribution, entre janvier et avril 2011, de 46 nouveaux "permis de recherches d'hydrocarbures liquides ou gazeux", et ce sur la foi de l'intitulé de l'Annexe 3 au Rapport provisoire des CGIET et CGEDD mis en ligne avec le Communiqué de Presse commun aux Ministères de l'Energie et du Développement durable en date du 21 avril 2011 (consultable ici : http://www.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=22415).
Aussi, c'est avec une joie non dissimulée que nous relayons ici la modification apportée depuis par le Ministère du Développement durable au titre de l'annexe sus-mentionnée et désormais intitulée "Annexe 3 - Demandes de permis en cours d'instruction".
Nous adressons toutes nos excuses aux habitants des très nombreuses communes situées sur les périmètres des 46 demandes de permis en question, et publions ci-dessous et en pièce jointe notre communiqué rectifié.
Gaz et pétrole de schiste : des citoyens demandent des comptes au pétrolier Vermilion.
Malgré la proposition de loi en cours d’examen, l’offensive des industriels se poursuit.Alors qu’une loi visant à interdire la fracturation hydraulique dans l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures est en passe d’être votée, des citoyens exigent de la société pétrolière Vermilion la transparence sur sa production actuelle d’huile (pétrole) de schiste et sur ses activités de fracturation hydraulique réalisées et à venir.
Une délégation de citoyens se rendra mercredi 11 mai au bureau seine-et-marnais de la société pétrolière Vermilion, à Saint-Méry, afin de lui remette une liste de questions et d’exiger la transparence sur ses activités. Le mardi 10 mai, l’Assemblée nationale examinera une proposition de loi visant à interdire le recours à la fracturation hydraulique dans l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures (gaz et pétrole). Cette technique dénoncée pour son caractère extrêmement polluant, est aujourd’hui incontournable pour l’exploration et l’exploitation des gaz et pétroles dits « de schiste » (ou « de roche mère »). Vermilion, au premier rang des producteurs en France, avec 50% de l’activité d’extraction d’hydrocarbures, a déclaré le 10 février dernier, lors d’une réunion avec les ministres Eric Besson et Nathalie Kosciusko-Morizet, extraire déjà quotidiennement près de 10m3 d’huile de roche-mère à
partir de « deux de ses puits ayant fait l’objet de tests terminés de fracturation hydraulique ». Selon les documents internes de l’entreprise, ces puits sont situés en Seine-et-Marne, non pas sur des permis de recherche, mais sur des concessions d’exploitation existantes. Vermilion a en outre indiqué, lors d’une réunion publique le 21 avril 2011 Vaudoy-en-Brie, avoir déjà réalisé 17 fracturations sur le territoire français.« Dans son rapport annuel en date du 6 mai 2011, Vermilion publie le calendrier des forages et des opérations de fracturation hydraulique qu’elle prévoit d’entreprendre en 2011 et en 2012, notamment sur le permis de recherche de Saint-Just-en-Brie, en Seine-et-Marne. Que viennent faire de telles annonces, alors même qu’une loi actuellement en discussion est censée interdire cette technologie? », demande Anna, du collectif Ile-de-France « NON aux gaz et pétroles de schiste ! ».
« La fracturation hydraulique nécessite des quantités d’eau phénoménales et l’utilisation d’additifs chimiques, dont une bonne partie est extrêmement toxique. Une grande partie de la Seine-et-Marne fait l’objet depuis plusieurs années d’arrêtés de sécheresse quasi permanents, le niveau de la nappe phréatique de Champigny (qui s’étale sous un bon tiers du département et alimente une partie de Paris et des départements limitrophes), se situe en-dessous du seuil critique d’alerte. C’est aussi le cas d’autres départements, notamment ceux du sud de la France où l’exploitation des gaz de schiste est envisagée. On est en droit de se demander quelle est la logique de tout cela, où se situent les priorités pour les décideurs ? Préserver une eau saine et en quantité suffisante, des sols agricoles et la santé des populations, ou bien privilégier les gains financiers d’entreprises dont le siège fiscal se situe rarement en France et sacrifier la santé et l’environnement pour 335 jours seulement de consommation nationale de pétrole ? », - s’insurge Nadia, jeune mère de famille, membre du collectif elle aussi.
Et Jérémy, du collectif également, d’ajouter : « Avec une centrale nucléaire sur le permis d’exploration de Nogent-sur-Seine, c’est tous les habitants de la région qui pourront désormais dormir sur leurs deux oreilles ! Des géologues attirent notre attention sur les risques sismiques que représente la technique de fracturation de la roche-mère dans le Bassin parisien ! »Alors que les commentateurs annoncent l’arrêt des projets d’exploitation des gaz et huiles de schiste, 46 nouvelles demandes de permis d’exploration sont en cours d’instruction, et les exploitants pétroliers et gaziers continuent de communiquer auprès de leurs actionnaires sur leurs préparatifs en la matière9 mai 2011, Collectif citoyen IDF « NON aux gaz et pétroles de schiste ! ».
collectif-citoyen-idf-non-aux-gpds@lists.riseup.net
Contact presse : Julien Renault, 06.75.60.59.34Pour information, chaque fracturation hydraulique nécessite de 10 à 20 millions de litres d’eau, auxquelles on ajoute 0,5 à 1% d’additifs chimiques purs (plus de 900 au total, contrairement aux déclarations de l’Amicale des foreurs). Chaque puits peut être fracturé 12 à 18 fois.




